Une caméra de casque ou une caméra d'action est un excellent moyen de capturer toute l'excitation de votre prochain voyage en motoneige ou aventure hors route. La plupart des caméras de casque sur le marché aujourd'hui sont des cames de casque robustes et sont conçues pour les conditions difficiles difficiles. Les nouvelles fonctionnalités que les caméras de casque sans fil offrent maintenant sont Full HD jusqu'à 1080p et logiciel ou firmware pour vous permettre de marquer, modifier et partager vos vidéos facilement avec vos amis et votre famille. Avec tous les accessoires de caméscope disponibles pour ces caméras, vous serez sûrement capable d'adapter votre caméra à vos besoins d'enregistrement et au point de vue souhaité. Les caméras d'action sont utilisées pour les sports extrêmes, l'usage militaire et les objectifs tactiques. Quelle que soit votre utilisation finale, vous trouverez une caméra de casque d'action qui correspond à vos besoins. Les caméras de casque sont conçues pour résister à des conditions difficiles telles que la chaleur, le froid et l'eau. La plupart des cames de casque sans fil sur le marché sont totalement submersibles et peuvent être étanches jusqu'à 180 pieds, selon la caméra de casque sans fil que vous choisissez. Les caméras vidéo à casque sans fil, comme le Go Pro, sont dotées d'un boîtier Quick-Release étanche. Avoir un boîtier de protection protégera l'appareil photo des roches et autres dangers. Des boîtiers de rechange et des kits de lentilles sont disponibles pour rendre les réparations ou la remise à neuf de votre appareil photo abordables et pratiques. Si vous possédez un téléviseur haute définition, vous voudrez certainement choisir une caméra vidéo haute définition. Les cames de casque sans fil offrent des résolutions HD de haute qualité 1080p / 960p / 720p enregistrant à 30 et 60 images par seconde (60 fps en 720p). Une caméra de casque sans fil 1080p enregistrera 15 minutes de vidéo et de son par Go en HD intégrale 1080p, HD haute définition 960p et en mode Action HD 720p. Une option de mode avec logiciel est le mode LOOP. En mode LOOP, l'utilisateur marque et enregistre les segments vidéo clés. La plupart des accessoires de caméscope de montage sont faciles à étendre les fonctionnalités de votre appareil photo avec des montures telles qu'une ventouse pour les véhicules, un support de fixation pour guidon et tige de selle, ou même une monture pouvant être portée au poignet ou à la poitrine. Les supports disponibles pour les caméras de casque peuvent être utilisés pour attacher l'appareil photo à un casque, à des véhicules, à votre masque, ainsi qu'à votre tête avec un serre-tête ou une sangle de tête ventilée pour les vététistes. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de randonnée en motoneige à La Mongie.
mercredi 20 décembre 2017
samedi 16 décembre 2017
Former et accompagner vers l’emploi 1 million de chômeurs
La France compte 5 millions d’actifs de faible qualification. Ils sont particulièrement exposés au chômage et à la précarité : en 2016, leur taux de chômage était de 17,9 %, contre 5,7 % pour les personnes ayant un diplôme bac +2. Ils ont, plus que les autres, subi les effets de la crise financière, qui les a éloignés du marché du travail. Ils risquent de subir demain les effets de la révolution numérique. La réponse de fond à cette situation est l’élévation du niveau de formation des actifs et en particulier la lutte contre le décrochage scolaire. Depuis trente ans, la France a fortement progressé sur le premier point mais elle ne peut être satisfaite de ses résultats sur le second. Parallèlement aux efforts entrepris dans le domaine de la formation initiale, il importe d’offrir aux actifs faiblement qualifiés l’occasion d’un accès durable à des emplois de qualité. Il est donc recommandé que le plan d’investissement dans les compétences finance plus de 2 millions de formations, comprenant 1,8 millions formations pour les personnes faiblement qualifiées, et 250 000 formations à distance (concernant l’ensemble des publics). Le plan doit permettre à 1 million des demandeurs d’emploi peu qualifiés, hors jeunes), de bénéficier de ces actions au bénéfice d’un accès à des emplois stables. Les formations seront adaptées aux profils de chacun. Les formations longues (entre 6 mois et 9 mois) et les formations certifiantes seront privilégiées, parce qu’elles garantissent plus durablement l’accès à l’emploi que les formations courtes.
jeudi 23 novembre 2017
La Rioja, le paradis des épicuriens
Un séminaire en Espagne m'a récemment permis de découvrir la Rioja. Moins connue des français, car loin de Barcelone et de Madrid (elle est au sud de Bilbao), la Rioja est cependant sans doute la région viticole la plus réputée d'Espagne. Pourtant, comme j'ai pu le découvrir, c'est aussi devenu un haut lieu de tourisme pour tous les amateurs de bon vin, une sorte de Saint-Jacques-de-Compostelle attirant tous les oenologues, amateurs ou professionnels. Ce séminaire étant centré sur l'oenologie, j'ai pu en goûter un bon nombre. Mais je dois dire que j'ai surtout été bluffé par l'intelligence avec laquelle cette région a su se renouveler pour attirer le monde. A tel point que j'ai eu envie de vous en parler ici.
En 2006, l'architecte Frank Gehry a redessiné les installations de l'établissement viticole de Marqués de Riscal, dans le minuscule village basque d'Eltziego (Elciego, en espagnol). C'est là que Marqués de Riscal fut un pionnier dans la fabrication du vin et lança son cru en 1862, ce qui fit connaître les vins rouges élégants de la Rioja (tandis que la maladie faisait des ravages dans le nord de la région bordelaise). De la même manière que la compagnie a su faire fructifier le commerce du vin à son époque, elle a donc aujourd'hui révolutionné le tourisme vinicole en missionnant Frank Gehry pour intégrer dans ses chais du XXe siècle des structures visionnaires du XXIe siècle telles que la cité du vin. Si vous décidez d'y aller un jour, sachez qu'il faut réserver à l'avance pour la visite (mais des dégustations sont toujours possibles dans la boutique).
Gehry a largement contribué au renouveau du lieu. Pour couronner ce séminaire, nous avons même passé une nuit à l'hôtel Marqués de Riscal, dont les 43 chambres ont été dessinées... par Frank Gehry : un véritable rêve architectural de titane ondulé, perché sur la colline comme un oiseau sur un chai.
D'autres architectes célèbres ont cependant également laissé leur empreinte sur la Rioja. Zaha Hadid a dessiné une sorte de cathédrale postmoderne de la dégustation pour la bodega Lopez de Heredia, à Haro, où Santiago Calatrava a conçu des bâtiments bas et ondulants pour les bodegas Ysios à Laguardi.
Nous avons enfin terminé ce séminaire par la visite de Logrono, la capitale régionale. Au programme : profiter des nombreux bars décontractés et des restaurants de la rue Laurel pour déguster des tapas, manger des côtes d'agneau, des poivrons farcis à la morue et des pommes de terre à la sauce au paprika fumé. Parce que la région ne vaut pas que pour son vin, mais aussi pour sa cuisine. Ce séminaire en Espagne m'a au final fait ramener un encombrant souvenir: des poignées d'amour (enfin, c'est comme ça qu'on les appelle...). Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du séminaire en Espagne.
mercredi 22 novembre 2017
Réduction de la pollution atmosphérique urbaine et industrielle
De manière générale, la croissance mondiale des trente dernières années a été rapide. Elle s’est accompagnée d’un accroissement massif de la consommation de combustibles, pour le chauffage, le refroidissement, le transport automobile, l’industrie, la production d’électricité. La prise de conscience des effets de la pollution atmosphérique, dès la fin des années 60, a mené à l’adoption de mesures correctrices, telles que l’adoption de normes et de critères sur la qualité de l’air et de nouvelles techniques permettant de supprimer les agents polluants à un rapport coût/efficacité intéressant. Toutes ces mesures ont permis de beaucoup réduire les émissions de certains polluants et de purifier l’air de nombreuses villes. En milieu urbain, les émissions de combustibles fossiles les plus préoccupantes, que leur source soit fixe ou mobile, sont les suivantes : anhydride sulfureux, oxydes d’azote, monoxyde de carbone, divers composés organiques volatils, cendres et autres particules en suspension. Elles sont nuisibles pour la santé et pour l’environnement, étant notamment responsables de troubles respiratoires de plus en plus nombreux, dont certains sont fatals. Mais on peut empêcher ces polluants de se disperser et, ainsi, protéger la santé et l’environnement. Tous les États devraient prendre des mesures pour assurer une qualité de l’air acceptable. Les États sont en effet en mesure de fixer des objectifs en matière de qualité de l’air et d’en surveiller la réalisation; ils peuvent établir des seuils d’émission – certains le font déjà. Les organisations régionales peuvent appuyer ces efforts. Les organismes bilatéraux et multilatéraux d’aide au développement devraient inciter les gouvernements à rendre obligatoire l’usage des technologies ayant le meilleur rendement énergétique dans toute nouvelle installation de production industrielle ou énergétique ou tout agrandissement d’une telle installation.
jeudi 19 octobre 2017
Un atelier de parfum
Il y a peu, j'ai effectué un atelier de création de parfum à Grasse. J'avoue que ma femme a dû m'y traîner de force. Et pourtant, je dois dire qu'au final, je me suis laissé prendre au jeu. Plus encore que ma femme, qui était pourtant à l'initiative de la chose !
Si l'aventure vous chatouille les méninges, il me semble utile de préciser que fabriquer un parfum est chose ardue. Il y a là tout un univers à défricher, et c'est loin d'être facile. Les nombreuses combinaisons de fragrances sont un véritable casse-tête qui requiert un esprit scientifique. Je crois que c'est cela qui a décontenancé ma femme : elle s'attendait à jouer les apprenties-sorcières, et s'est retrouvée à devoir jouer les laborantines méthodiques... ce qui ne lui correspond pas du tout !
S'il faut être méthodique, c'est la création d'un parfum est pleine de pièges retors. Pour ne prendre qu'un seul exemple, certaines senteurs auxquelles vous ne penseriez pas peuvent s'avérer très pratiques dans la composition d'un parfum. Par exemple, la lavande est une essence très utilisée dans les parfums... pour homme !
Le plus dur, sans doute, c'est de trouver ce fragile équilibre entre les trois notes (notes de fond, de coeur et de tête). Même si vous parvenez à créer une note de fond subtile, par exemple, cela ne veut pas dire pour autant que votre note de tête ne va pas venir la ternir et tout gâcher.
En somme, si vous faites un jour un atelier de ce type, il est peu probable que vous réussissiez à réaliser un parfum qui se démarque (par sa qualité, j'entends : parce qu'autrement, il est très facile d'obtenir un désodorisant pour les toilettes).
De mon côté, la fragrance que j'ai inventée me rappelle furieusement ce tee-shirt que ma fille a tenu à me peindre avec ses petites mimines pour la fête des pères : j'apprécie son oeuvre, mais je préfèrerai me pendre plutôt que de le porter en public !
Bref, voici le site par lequel je suis passé pour cet atelier de création de parfum à Grasse, si vous voulez creuser la question de votre côté. Davantage d'information sur cette session pour créer son parfum à Grasse en suivant le lien.
jeudi 12 octobre 2017
La diversification du gaming
Une transformation des utilisateurs de jeux vidéo s’amorce avec la démocratisation des supports et des contenus. D’un marché de passionnés, le marché évolue vers un marché plus grand public et atomisé. Selon les chiffres du SNJV, 83 % des joueurs auraient plus de 18 ans, avec un âge moyen de 35 ans. 55 % des Français pratiqueraient les jeux vidéo, avec une progression notable pour les 35-49 ans et un doublement pour les plus de 50 ans12. Selon les chiffres du syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), la France compterait 31 millions de joueurs réguliers, plaçant ainsi notre pays en tête des pays européens. 90 % des enfants entre six et dix ans joueraient à des jeux vidéo et 65 % des parents jouaient avec leurs enfants13. La diffusion de la culture des jeux vidéo est liée au succès des consoles de salon et au développement des jeux en ligne et sur mobile. Ces deux dynamiques sont elles-mêmes travaillées par des tensions (concurrence forte entre fabricants de matériel pour les consoles, entre éditeurs pour les jeux) et par des ruptures technologiques (avènement des réseaux sociaux), qui contribuent à bouleverser le marché tout en l’élargissant. La diversification du public s’accompagne d’une diversification des contenus, avec l’essor de la gamification. La gamification peut être définie comme l’utilisation des techniques (récompenses, défis, progression) et des technologies du jeu vidéo dans des activités traditionnelles. Ainsi, le public professionnel à la recherche de nouvelles méthodes permettant de véhiculer des messages est à l’origine du développement du marché des serious games, c’est-à-dire des jeux vidéo à vocation sérieuse, proposés aux entreprises et institutionnels pour leur permettre de délivrer un message de sensibilisation, de dispositifs sur la formation continue. On trouve également des déclinaisons des serious games dans des secteurs comme l'armée ou la santé. Dans ce cas, l'objectif est d’informer et d’impacter les utilisateurs avec un message fort à travers un média puissant et fédérateur tel que le jeu vidéo. Le SNJV estime que le marché de la gamification représente environ 50 M€, en croissance de 15 % par an, sur un marché que se partage un peu moins d’une centaine d’entreprises.
mercredi 30 août 2017
Magnifique Cologne
A l'occasion d'un voyage en Allemagne le mois dernier, je me suis rendu à Cologne pour y effectuer un vol en hélicoptère au-dessus de la ville. J'ai ainsi pu découvrir depuis les airs celle qui a été le symbole ultime de la solidité et de la fermeté de la foi chrétienne durant sept siècles :
la cathédrale de Cologne, dont l'histoire est fascinante à plus d'un titre pour qui aime l'architecture religieuse. La première pierre de la cathédrale de Cologne fut en effet posée en 1248 par Konrad de Hochstaden, évêque, afin que le futur bâtiment abrite les reliques des Roi mages que Frédéric Barberousse, souverain du saint Empire romain germanique, avait pillées à Milan au siècle précédent. Si des services religieux furent donnés dès 1265 dans le bâtiment inachevé, la construction fut terriblement lente. Elle s'interrompit même en 1560 et la construction demeura en l’état jusqu'en 1842 où, à la faveur de la passion pour le gothique qui s’était emparée de l‘Europe, le roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse ordonna la continuation des travaux ! Les architectes s’inspirèrent donc des plans médiévaux subsistant, mais il fut entendu que la toiture recevrait une charpente métallique moderne. Enfin terminée en 1880 (632 ans après le début du chantier !), la cathédrale de Cologne était la plus grande église d’Allemagne. Parmi moult trésors, elle contient le sarcophage doré des Rois mages (censé receler les restes des trois Rois mages), la Madonne de Milan (une sculpture sur bois de 1290 représentant la Vierge et I’Enfant) et la croix de Gero, datant de 970. La cathédrale abrite douze cloches, dont la plus ancienne date de 1418. La cloche de Saint-Pierre (Petersglocke) fut fondue en 1922. Avec ses 24 tonnes, c’est la plus grosse cloche du monde à sonner en lancer franc ! Si les deux flèches et la façade occidentale ont survécu aux bombardements massifs des Alliés durant la Seconde Guerre mondiale, la cathédrale a reçu quatorze frappes directes qui ont gravement endommagé le reste de sa structure. Le travail de restauration a été achevé en 1956.
Si vous passez par Cologne, ne manquez pas cet édifice unique. Et même si vous n'êtes pas féru d'architecture religieuse, je vous promets que vous ne pourrez vous empêcher de ressentir un frisson en la parcourant. Et ce, que ce soit depuis la terre ou depuis le ciel ! Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cette expérience de baptême en hélicoptère.
lundi 21 août 2017
A quoi ça sert l’amour
À quoi ça sert l’amour ? est à la fois le titre du film et celui de la chanson qui illustre le film. C’est également un bon résumé de ce que propose le film, à savoir un aperçu des différentes étapes qui jalonnent une histoire d’amour. Le film commence sur un paysage d’automne. On entend souffler le vent et, au loin, quelques voix d’enfants. Il semble que nous entrions dans un univers mélancolique, appuyé par l’esthétique du film en dessin traditionnel où tout est blanc, et les personnages comme le paysage simplement détourés en noir. C’est au moment où une feuille morte se dépose sur le pied d’un personnage, qui est également le moment du début de la chanson, que le film prend une tout autre dimension, plus enjouée, et entre dans une course folle qui ne s’arrêtera qu’à la fin du film, qui sera également la fin des aventures du personnage principal et la fin de la chanson. À partir de ce moment, film et chanson avanceront ensemble, dans un même rythme, la chanson illustrant le film, le film illustrant la chanson. La chanson commence par la phrase qui donne son titre au film : « A quoi ça sert l’amour ? » Le spectateur est immédiatement immergé dans un univers qu’il connaît déjà, car il s’agit d’une chanson très connue d’Édith Piaf, qui a su traverser les générations. La chanson est à la fois désuète et intemporelle, très française et universelle. Le graphisme du film est aussi à son image, avec un trait épuré (noir et blanc, personnages et décors stylisés, absence de détails), mais un rythme endiablé qui le rend extrêmement moderne. On peut rapprocher le style graphique du film de celui, par exemple, du Petit Nicolas, illustré par Sempé, qui mettait en scène un écolier parisien. La chanson « A quoi ça sert l’amour ? » est-elle aussi très parisienne, puisqu’elle est chantée par une interprète qui représente Paris pour le monde entier. Cet aspect très « régional » est contrebalancé par l’aspect universel des paroles qui s’interrogent sur les sentiments. Ainsi, le film joue sur cette dualité en mettant en scène ses personnages dans Paris, mais un Paris qui représente à lui seul le romantisme et l’amour. Le jeu des images et des métaphores À quoi ça sert l’amour ? est basé sur la chanson d’Édith Piaf que l’on entend du début à la fin. Le film n’est pourtant pas à proprement parlé un clip promotionnel, où les images sont convoquées pour soutenir la diffusion d’une chanson récemment produite. Ici, le rapport est modifié puisque c’est la chanson qui sert le film et non l’inverse. Le film va user d’images et de métaphores qui le rendent plus léger. Ainsi, certains passages de la chanson vont être détournés tout en lui restant fidèles. La technique choisie est d’utiliser les expressions de la chanson au premier degré. Par exemple, au début du film, lorsque le personnage croise une jeune femme, l’amour lui tombe dessus littéralement par le biais d’un piano qui tombe du ciel, alors qu’Édith Piaf chante « l’amour ne s’explique pas, c’est une chose comme ça, qui vient d’on ne sait d’où » ; plus tard, lorsque l’on entend « mais quand tout est fini, il ne vous reste rien qu’un immense chagrin », on voit le personnage rentrer dans son appartement vide et s’effondrer en larmes (il ne lui reste rien, au propre comme au figuré).
mercredi 21 juin 2017
Pam Anderson invite Macron à diner
Pamela Anderson l'explique dans une tribune qu'elle a posté ce week-end sur son site internet : elle aimerait rencontrer le nouveau président français, Emmanuel Macron. Elle explique qu'en tant que “résidente française”, elle voudrait “inviter le nouveau président et sa première dame”. Pour ce faire, elle propose d'accueillir le couple au sein de son restaurant végétarien qui ouvrira prochainement ses portes dans la capitale. Et l'idée est claire : parler de la situation de son compagnon, Julian Assange. Le lanceur d'alerte, qui est actuellement retranché dans l'ambassade équatorienne de Londres et qui ne peut en sortir, fait l'objet d'un mandat d'arrêt international. La Suède attend sa sortie pour le condamner pour viol tandis que les Etats-Unis veulent le poursuivre pour avoir divulgué de manière illégale plus de 250 000 documents secrets. Celle qui s'est fait connaître grâce à Alerte à Malibu voit en Assange une occasion pour l'ancien leader d'En Marche ! de montrer sa puissance : “Rejoi¬gnez-moi le jour de l'ouver¬ture et nous mange¬rons des bons mets en discu¬tant de ce qu'on peut faire pour Julian. La France pour¬rait montrer sa force, et vous aussi, si vous donniez l'asile à Julian.”
mardi 13 juin 2017
Sur la route de Trump
Le mois dernier, j'ai fait un truc que je rêvais de faire depuis des années : un voyage en camping-car aux USA. Une expérience durant laquelle j'ai suivi un circuit hallucinant qui m'a conduit à Vegas et jusque dans les Rocheuses ! C'était tellement grandiose que je vais avoir du mal à trouver une autre destination après ça ! Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, le pays n'est pas moins accueillant depuis Trump. Les Etats-Unis sont encore et toujours une terre de merveilles, où il règne une ambiance inégalable. Plus encore, nombre de gens m'ont bien accueilli en entendant mon horrible accent frenchie. Il est important de comprendre que les étrangers observent la France d'une autre façon, depuis quelques temps. C'est que nous avons mis un sévère coup de frein à la pulsion populiste, avec nos élections. Et c'est déjà regardé d'un bon oeil par beaucoup (notamment dans un pays rythmé par les déclarations tonitruantes d'un certain Donald). Ce qui a aussi marqué les Américains, c'est que nous avons fait confiance à un président d'à peine 39 ans. Si l'on compare avec Trump, le décalage est d'autant plus déconcertant ! Par bien des aspects, notre chef actuel est l'inverse du leur, en fait. Notamment dans leurs couples respectifs. Comme j'ai pu le remarquer sur place, l'effet que produit Macron s'appuie pour beaucoup sur le couple qu'il forme avec Brigitte. Son couple a la même différence d'âge que Donald et Melania ! A part que d'un côté, c'est Brigitte Macron qui est plus âgée que son homme, lorsqu'en face, c'est Donald Trump qui est plus âgé que Melania ! Et ça, c'est tellement surprendant que tout au long de ce voyage aux USA, on m'a plus parlé de madame que de notre président... Alors c'est vrai que certains Américains étaient outrés par le fait que Brigitte soit la plus âgée des deux : cela leur semblait contre-nature. Mais pas mal étaient aussi éblouis et voyaient la France comme un pays novateur. Ce qui est clairement ressorti, c'est que notre pays a retrouvé son attractivité ! Si vous aimez l'aventure, en tout cas, vous devriez penser à parcourir les Etats-Unis en camping-car : c'est sans conteste une façon géniale de découvrir le pays. Vous pouvez consulter le site de l'agence qui s'est occupée de tout, si vous souhaitez voir quelques photos. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste de la location de camping car aux USA.
mardi 23 mai 2017
Intégrer le numérique
L’intégration du numérique aux politiques publiques à l’échelle interterritoriale doit conduire, quant à elle, à produire une vision stratégique partagée entre les acteurs publics et privés du territoire, mais souple et aisément révisable. L’exercice doit se démarquer en termes d’organisation des pratiques traditionnelles des schémas des collectivités aux procédures trop lourdes et en tous les cas inadaptées à un numérique très évolutif dans les usages et les technologies. Affirmer le principe de subsidiarité selon lequel les collectivités peuvent intégrer le numérique à leurs compétences régaliennes (Recommandation #6). Lorsqu’une collectivité ou une structure de mutualisation mandatée par une ou plusieurs collectivités a fait la preuve de sa légitimité en termes d’actions sur le numérique reconnue par les autres collectivités, elle doit pouvoir engager une dynamique territoriale de projets à une échelle plus large. Si par exemple, une intercommunalité a mis en place une expérience sur la robotique de services avec succès, un regroupement de collectivités doit pouvoir être organisé autour de cette collectivité pour assurer la diffusion de ce projet à une échelle plus large et entraîner ainsi des effets économiques significatifs. Encourager, dans le cas où la mutualisation rencontre des difficultés, le parrainage de collectivités de taille plus petite par des collectivités plus importantes qui disposent d’une ingénierie territoriale, de savoir-faire et de réalisations sous forme de grappes doit pouvoir s’organiser. Cela doit permettre la diffusion rapide des projets et des expériences et d’infuser plus rapidement le numérique sur les territoires, notamment en zone rurale (Recommandation #7). Ce parrainage ne pourra se faire qu’au cas par cas et passe par un conventionnement entre collectivités éventuellement assorti de contreparties financières. iii. Instaurer des feuilles de route stratégiques par chaque territoire, que ce soit à l’échelle régionale, départementale ou intercommunale, et les mettre en cohérence au sein d’une stratégie partagée et co-adoptée est un prérequis indispensable à la cohérence et à la cohésion territoriales (Recommandation #8) et l’expression principale d’un nouveau mode de gouvernance fondé sur l’articulation de visions prospectives au sein d’un cadre de référence commun, permettant à chaque collectivité de confronter son action et son projet à celui des autres territoires et d’en dégager une vision stratégique partagée. A l’instar des méthodes agiles mises en œuvre dans les grands groupes, il faut permettre aux porteurs d’idées et de projets de les conduire, en mode startup, sans que la réussite soit une absolue nécessité, pourvu que l’idée corresponde aux valeurs du projet de territoire. L’objectif n’est pas de se livrer à un exercice stratégique lourd comparable à l’échelle régionale aux schémas régionaux d’innovation ou aux schémas régionaux de développement économique, mais de définir une ambition et une vision stratégique évolutive, déclinée en axes et en projets structurants sur lesquels les efforts seront concentrés. La feuille de route doit être facilement révisable pour adapter la stratégie territoriale aux contraintes et opportunités endogènes et exogènes qui peuvent s’offrir au territoire. Cela nécessite de mettre en place un processus adapté et souple.
vendredi 14 avril 2017
Découvrir Montevideo
Récemment, j'ai découvert Montevideo dans le cadre d'un voyage insolite avec ma chère et tendre. Nous n'avons pas toujours voyagé dans ces conditions. Il y a deux ans encore, ma femme et moi avons voyagé par nos propres moyens. Le simple fait d'imaginer le voyage original nous donnait la nausée. Nous ne sommes pas particulièrement opposés à la vie de groupe. Mais nous avons fait le choix de voyager en solo après avoir testé un voyage avec un couple d'amis. Le séjour a eu pour conséquence que nous avons coupé tout contact avec eux dès que nous sommes rentrés. Nous connaissions pourtant ce couple depuis une éternité, mais le fait de vivre avec du matin au soir nous les a fait voir sous un autre jour. Nous Nous nous sommes vite aperçus une fois sur place que selon eux, les vacances se résumaient à rester étendus au soleil. Ils se réveillaient des heures après nous, buvaient leur petit-déjeuner en traînant, puis avaient du mal à se bouger. Si vous me suivez un peu, vous savez combien c'est l'antithèse de mon caractère. J'ai donc eu un peu de mal avec cette semaine-là et j'ai rêvé plus d'une fois de mordre. Cela nous a appris qu'on n'est pas forcément faits pour voyager avec d'autres personnes, en particulier quand il s'agit de ses amis. C'est que il est nettement plus simple de partir avec des individus qui nous étaient étrangers. On peut parfaitement jouer les asociaux ; les enjeux sont nettement moins grands. Je pense que c'est la notion de choix qui nous plaît avec le voyage . On peut tout faire ensemble ou le vivre en couple. Et d'expérience, je peux vous garantir que c'est essentiel. Sur ce, voilà le site de l'agence par laquelle nous sommes passés pour ce voyage. Quant à moi, je m'en retourne à mon travail. Retrouvez toutes les infos sur ce voyage insolite en suivant le lien.
Un tiers des 13-14 ans confrontés à la pornographie
En quelques années, l’accès des plus jeunes aux vidéos réservées aux adultes sur Internet est devenu un phénomène de masse. Un enfant sur sept a vu son premier film X à 11-12 ans, voire plus jeune, selon un sondage que dévoile Le Figaro. Un mineur sur trois a fait cette expérience à l’âge de 13 ou 14 ans, indique également cette enquête réalisée pour l’Observatoire de la parentalité & de l’éducation numérique (Open) par l’Ifop et qui a été réalisée directement auprès des adolescents, et non de leurs parents. Ce rajeunissement s’accompagne d’une hausse notable de la fréquentation des sites pornographiques. La moitié des adolescents de 15 à 17 ans (51 %) indiquent avoir déjà surfé sur ces sites en 2017 contre 37 % en 2013, soit un bond de 14 %. Autre phénomène, le nombre de filles ayant accédé à ce type de vidéos a explosé en trois ans. 37 % des adolescentes ont surfé sur un site pornographique début 2017, contre 18 % fin 2013. Psychologue en cabinet, Marion Haza est également maître de conférences à l’université de Poitiers et chercheuse au sein de l’Arcad, une association de recherche clinique sur l’adolescence. Marion HAZA. – Oui, il y a un phénomène de rajeunissement de l’accès à ces films car il y a plus d’écrans dans les familles et, dès le plus jeune âge, les enfants ont accès aux téléphones portables de leurs parents. Sur des plateformes comme YouTube, le visionnage de dessins animés peut les mener de fil en aiguille à des images qui ne sont pas faites pour eux. Depuis deux ans, je reçois des demandes de consultations pour des troubles liés à du visionnage accidentel de films .
mardi 14 mars 2017
Longévité des Indus
La civilisation de la vallée de l'Indus, apparue il y a plus de 7.000 ans a plusieurs fois réussi à survivre à la sècheresse et a existé pendant plus de 3.000 ans. Les scientifiques ont remonté aux sources pour lever le voile de ce mystère… La mystérieuse civilisation de l'Indus livre petit à petit ses secrets. Les archéologues sont parvenus à définir comment les habitants de la vallée de l'Indus, un fleuve d'Asie, se sont adaptés aux longues périodes de sécheresse qui frappaient régulièrement la région, indique la revue Current Anthropology. « La survie de la majorité des anciennes civilisations dépendait d'un seul facteur crucial, l'accès à l'eau. L'étude de la façon dont ses représentants utilisaient l'eau permet de comprendre comment l'humanité s'adapte à des situations nouvelles et pourquoi plusieurs personnes préfèrent toujours l'économie naturelle, même s'il n'en a plus besoin », explique Cameron Petrie de l'Université de Cambridge. La civilisation de l'Indus, dite aussi civilisation harappéenne, se range parmi ses contemporaines, la Mésopotamie et l'Égypte ancienne, comme l'une des toutes premières civilisations. Certains chercheurs estiment même que ses origines remontent à 7 000 ans avant Jésus-Christ, ce qui peut faire d'elle la plus ancienne civilisation du monde. Malgré cette longue période d'existence, la civilisation de l'Indus a connu, vers l'an 1900 avant Jésus-Christ, déclin puis disparition. Une issue tragique que les scientifiques mettent en relation avec les changements climatiques: les moussons affaiblies auraient rendu le climat plus froid et sec. Or, affirment les chercheurs, ce n'était pas la première fois que le climat de l'Hindoustan changeait, des modifications radicales ayant été enregistrées précédemment. Si tel est le cas, il se pose la question de savoir pourquoi la civilisation de la vallée de l'Indus n'est pas disparue encore plus tôt et comment elle a pu survivre. Pour faire la lumière sur le mystère, les experts de l'Université de Cambridge se sont rendus au bord du lac asséché de Kotla Dahar, qui alimentait jadis l'une des plus grandes mégapoles de la civilisation de l'Indus, la ville de Rakhigari. Les fouilles ont permis de constater que les habitants de la vallée cultivaient simultanément plusieurs variétés de céréales et de légumes. C'est ainsi, supposent les experts, que la civilisation se protégeait contre les effets dévastateurs de la sécheresse. Autre fait à noter: toutes les villes et communes habitées par la civilisation harappéenne étaient situées dans une zone qui connaissait des saisons de pluie en été ainsi qu'en hiver. Résultat: une riche moisson hivernale compensait une faible moisson estivale, et vice versa. Cette tactique avait marché jusqu'à l'année 2200 avant Jésus-Christ, quand les moussons sont devenues extrêmement faibles, ce qui a débouché sur une chute du niveau de précipitations pour près de 300 ans. « Nous estimons que ce ne sont pas les changement climatiques qui ont poussé les habitants locaux à cultiver tout un éventail de plantes agricoles, mais le fait qu'ils vivaient dans des zones climatiques très différentes. Ceci les a préparés aux changements climatiques ultérieures et leur a permis de survivre dans les conditions qui ne le permettaient pas aux autres civilisations », résume M. Petrie.
vendredi 20 janvier 2017
De la structuration d'Airbus
L’organisation industrielle d’Airbus repose sur une répartition de
l’essentiel des charges de travail et de l’emploi entre quatre pays.
L’entreprise emploie 56.966 des 116.805 salariés d’EADS, répartis sur seize
sites en Europe. Aux termes du pacte d’actionnaires conclu en 2000, EADS
possède une structure d’actionnariat unique. L’Etat français, par
l’intermédiaire d’une holding, la SOGEPA, et le groupe Lagardère sont liés
par un premier pacte au sein de la « SOGEADE1 » qui regroupe les
participations françaises. Cette entité est elle-même liée par un autre pacte
d’actionnaires (le « Participation Agreement ») à DaimlerChrysler et à la SEPI
(société holding de l’Etat espagnol). En vertu de ces accords, c’est uniquement
aux actionnaires industriels que la possibilité est donnée d’exercer les
responsabilités opérationnelles et managériales, ce qui peut se concevoir. En revanche, il est beaucoup moins compréhensible que l’Etat soit privé de regard
sur une large part des grandes orientations du groupe.
En effet, l’Etat français n’est pas directement représenté au
conseil d’administration et n’exerce pas de contrôle, via cette instance,
dans une société dans laquelle il détient pourtant 15 % des parts. Votre
commission tient à souligner le paradoxe d’une telle situation. D’après les
éléments dont elle dispose, le gouvernement de l’époque aurait été contraint
d’accepter cette situation pour garantir au groupe Lagardère son indépendance
et pour satisfaire aux exigences de DaimlerChrysler, opposé à un droit
d’intervention de l’Etat français1. Le risque était alors de voir DaimlerChrysler
s’associer à l’entreprise anglaise BAE Systems sans participation française. La
stricte égalité dans la répartition du pouvoir était donc la condition du soutien
allemand. Sans cette concession du gouvernement français, le groupe EADS
n’aurait vraisemblablement pas été créé. Il n’en demeure pas moins, la
« joint-venture », ou co-entreprise EADS en a subi les conséquences en termes
de gouvernance. A lire en détail sur Fouga Magister.
mardi 10 janvier 2017
Les insoumises à Lille
Phi comme philosophie, comme France Insoumise, symbole d’harmonie mais que l’on peut aussi lire comme un 6 en le penchant un peu, pour symboliser la 6e République : le symbole de la campagne dévoilé lors de la Convention des 15 et 16 octobre est particulièrement significatif et illustre pleinement ce qui est en jeu. Il s’agit de montrer la révolution qui a déjà commencé et va aller en s’amplifiant.
Révolution citoyenne, parce que les participant.e.s sont vraiment représentatifs du mouvement citoyen en construction qui vise lui-même à l’être du peuple français. Ils ont été tirés au sort pour leurs 2/3 parmi les 135 000 soutiens à la candidature de Jean-Luc Mélenchon : assemblée composée d’autant d’hommes que de femmes, bigarrée, variée dans les âges, les origines géographiques, les professions. Il y a de tout. Il y a nous.
Révolution dans les pratiques politiques, parce qu’il n’y a pas de rupture entre les participant.e.s et la scène, circulaire, à peine surélevée, située au milieu de tous de façon à ce que celles et ceux qui y parlent soient englobés par l’ensemble des participant.e.s, et non placés en position surplombante par rapport à eux. Ils en sont en fait issus : pas de coulisses cachées d’où ils apparaitraient comme par magie, tout le monde peut tout voir. Et celles et ceux qui prennent la parole au micro sont soit invités, soit des participant.e.s tirés au sort qui en ont fait la demande. Pour celles et ceux qui ne seraient pas à l’aise pour prendre la parole en public devant autant de personnes, des vidéographes sont disponibles afin d’enregistrer ce qu’ils ont à dire dans une atmosphère plus calfeutrée.
Révolution dans l’implication des personnes présentes, où plutôt que d’être spectateurs passifs, nous sommes acteurs. Plutôt que de recevoir des consignes, nous proposons nos idées qui sont soigneusement recueillies et étudiées, et que nous mettons d’ailleurs déjà en œuvre dans demander l’avis de qui que ce soit. Nous voulons seulement les partager. Nous examinons collectivement les problèmes que nous rencontrons, les solutions que nous pouvons trouver, les moyens dont nous avons besoin. C’est notre intelligence que nous mobilisons tous pour cette campagne.
Révolution programmatique, dans le contenu, riche, précis, novateur, issu de la réflexion de milliers de personnes, illustres ou anonymes, connaisseurs ou amateurs. Mais aussi dans la façon de l’élaborer, car les participant.e.s ont voté non seulement sur le contenu, mais aussi pour décider de ce qu’ils estiment prioritaire. C’est tout ensemble que nous décidons de ce que nous voulons par-dessus tout.
Révolution technologique, parce que chacun depuis son domicile peut participer presque autant que celles et ceux qui sont sur place par l’utilisation des technologies modernes : chacun peut assister à la Convention par une vidéo en direct continue, voter par internet, envoyer des sms qui s’affichent en direct, participer par les réseaux sociaux afin de collecter les idées bien au-delà des murs des Halls de la Filature qui nous accueillent à Lille.
Préparer l’avenir en commun demande de se rencontrer, de débattre, d’échanger, de voir des visages, connus de longues luttes communes, ou complètement nouveaux. Pendant la Convention, nous nous sommes vus les uns les autres, et reconnus comme sœurs et frères de lutte, comme membres d’un même mouvement avec un objectif commun : notre programme l’Avenir en commun. Mais nous nous sommes aussi montrées, car nous sommes souvent occultés, ignorés, effacés dans notre diversité. On dit que notre candidat est un homme seul, est-ce à dire que nous n’existons pas ? Ou plutôt qu’on ne veut simplement pas nous voir ?
Nous avons choisi un symbole d’harmonie pour notre campagne, car c’est l’avenir que nous voulons : une 6e République démocratique, écologique et sociale, une nouvelle Constitution, de nouveaux droits garantis par elle, et surtout la possibilité de vivre notre liberté, heureuse.
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