mercredi 24 décembre 2014
Le simu de l'A400M est prêt
Le premier simulateur Full Flight (FFS) A400M, conçu et
construit par Thales pour Airbus Military, a reçu le 7 juin la qualification de l’Agence européenne
de la sécurité aérienne au centre international de formation d’Airbus Military à Séville.
Cette qualification constitue une étape déterminante, qui permet à Airbus Military de
commencer à former les équipages de l’A400M à leurs missions complexes, et ce dans un
cadre sûr.
Le simulateur Full Flight exploite les composants matériels et logiciels qui constituent la
configuration initiale du cockpit de l’A400M et simule les opérations au sol et en vol dans
différents environnements naturels et tactiques. Il comprend un système de visualisation
améliorée permettant de former à toutes les manœuvres de l’appareil, y compris au
ravitaillement en vol et aux opérations tactiques à basse altitude. Six degrés de liberté, des
postes instructeurs embarqués et débarqués et un système d’enregistrement et de rejeu pour
faciliter le briefing et le debriefing de l’équipage sont également prévus.
Alors que la mise à disposition des caractéristiques de l’avion est en cours, les équipes de
Thales et d’Airbus Military s’emploient également à obtenir pour ce simulateur la certification de
niveau D.
De son côté, Peter Hitchcock, Vice-président chargé de l’avionique chez Thales UK, précise :
« Thales est le premier fournisseur de solutions de formation pour aéronefs militaires. Le
Groupe est déjà sous contrat pour livrer des entraîneurs à écran plat et des simulateurs de vol
Full Flight A400M à l’Allemagne, à l’Espagne, à la France et au Royaume-Uni. Nous sommes
fiers de mettre à profit notre longue expérience pour aider à former les pilotes à ce nouvel
appareil, prometteur et très performant. »
Thales est le principal fournisseur de l’avionique embarquée à bord de l’A400M – systèmes
d’affichage de cockpit, collimateurs tête haute, systèmes de gestion du vol, avionique
modulaire intégrée, système de vision améliorée (Enhanced Vision System).
• Dans le cadre d’une joint venture avec Airbus Military, Thales a également été sélectionné
par le ministère britannique de la Défense (MoD) pour fournir un service de formation au
maintien en condition opérationnel, comprenant la conception, la fabrication et la gestion du
centre de formation A400M, l’installation et la maintenance de simulateurs Full Flight, ainsi
que tous les équipements de formation synthétiques. Le soutien des propres équipes de
conception et de formation de la RAF est également prévu contractuellement.
• Le Centre de formation sera construit sur la base RAF de Brize Norton (Oxfordshire), les
travaux devant être achevés au printemps 2014. Il permettra de former les personnels. Source: Simulateur de vol.
Importance de la diplomatie scientifique
Le réseau de coopération français promeut, en lien avec le MESR et les organismes de
recherche, l'attractivité de la France auprès des chercheurs étrangers en vue de créer, sur le long
terme, des réseaux d'influence. Il contribue à identifier les institutions et personnalités d'intérêt pour la France et à les rapprocher de notre pays. À cet égard, la coopération avec les pays les plus
importants en termes de production scientifique et technologique (Organisation de coopération et de
développement économiques (OCDE) et pays émergents) doit être privilégiée, en ciblant les
institutions et partenariats de haut niveau, tant en recherche fondamentale que dans les aspects
d’innovation. Ainsi, la mise en place de fonds conjoints de financement avec les plus grandes
institutions de recherche américaines (Stanford, Massachussets Institute of Technology, Berkeley,
Université de Chicago) a permis de nouer des liens pérennes avec celles-ci. Par ailleurs, la
formation des élites scientifiques du Sud doit être encouragée.
La mise en place d’un titre de séjour scientifique rénové en 2008, délivré sur la foi d’une
convention d’accueil signée par l’établissement ou l’organisme de recherche de destination, a visé à
simplifier l’accueil de chercheurs étrangers en France. Au total, plus de 48 000 chercheurs étrangers
sont annuellement employés en France, tandis dont environ 25 000 doctorants.
Parallèlement, le MAE favorise la mobilité des chercheurs français à l’étranger, en particulier
des jeunes chercheurs, afin de leur permettre de nouer les contacts nécessaires à l’établissement
de coopérations internationales structurées portées par leur institution (accords de coopération,
création de groupements de recherche internationaux, de laboratoires internationaux associés,
d'unités mixtes de recherche internationales), et destinées à être financées sur d’autres instruments.
Il cofinance dans ce but de nombreux programmes de recherche sur appel à projets (programmes
bilatéraux Hubert Curien, programmes régionaux STIC-Asie et BIO-Asie, STIC-Amsud et MATHAmsud,
ENVi-MED, programme Actions en région de coopération universitaire et scientifique –
ARCUS). Il favorise également à cette fin les formations complémentaires de chercheurs français
(post-docs), dans les universités et les centres de recherche d'excellence à l'étranger.
Ainsi, le réseau des Instituts français de recherche à l’étranger copiloté par le MAE et le
CNRS accueille régulièrement doctorants et post-doctorants français et leur permet de réaliser des
recherches sur le terrain et/ou de s'insérer dans les circuits mondiaux de la recherche. A titre
d’exemple, la Maison française d’Oxford (MFO) est la seule institution de recherche non britannique
qui bénéficie d’une implantation dans cette université, parmi les plus prestigieuses du monde. Enfin,
le réseau de coopération français entretient les relations avec les chercheurs français en poste à
l’étranger et contribue ponctuellement aux politiques d'incitation au retour des jeunes chercheurs
français expatriés.
New York, un modèle de développement
Au cours des 40 dernières années, New York a montré une formidable capacité à rebondir face aux
différentes crises rencontrées : la crise budgétaire et criminelle des années 1970, les attentats du
World Trade Center en 2001, et la crise financière des subprimes en 2009. Par le volontarisme
politique et la vision stratégique de ses dirigeants successifs, New York a montré son aptitude à
réinventer son modèle économique.
New York avait su sortir de la crise budgétaire des années 1970 en redéveloppant son centre
financier grâce à la dérégulation financière au cours des années 1980. Depuis 2001, New York a
axé sa stratégie à la fois sur le maintien comme 2ème place financière mondiale et sur la
diversification économique pour réduire la dépendance aux services financiers et à Manhattan.
Fortement appuyé par la Federal Reserve of New York depuis le milieu des années 1980, le
secteur financier bénéficie du soutien nécessaire des autorités publiques pour se maintenir à la
2ème place financière mondiale5, comme en témoigne le lancement du Plan de Revitalisation du
secteur financier par l'administration Bloomberg en 2009 à la suite de la crise des subprimes. New
York a parallèlement réduit sa dépendance à la finance en soutenant l'innovation dans 4 secteurs
clés : le tourisme, les technologies de l'information et de communication (TIC) & Digital, les
biotechnologies et les industries créatives. Aujourd'hui, la création de richesse primaire est issue à
51% des services financiers (~50% du PIB primaire) et de ces 4 secteurs (~40% du PIB primaire). Plusieurs leviers ont été mis en place pour diversifier l'économie newyorkaise et dynamiser les
quatre secteurs clés. Le secteur touristique a bénéficié de fortes campagnes de promotion, d'une
segmentation de son offre (jeune, familiale, culturelle, etc.), de la création de bureaux de
représentation dans les pays émergents, de la mise en place de partenariats avec des acteurs
Internet et d'une réappropriation des marques déposées par la ville de New York. Cette politique de
soutien a permis d'enregistrer une augmentation de +60% de touristes internationaux entre 2006 et
20127.
Les industries créatives (mode, cinéma, édition, arts, etc.) ont été soutenues principalement à
travers la stratégie menée par le Département des affaires culturelles de New York, prônant
l'abaissement des barrières au développement du secteur : mise à disposition d'espaces de travail
et apport de compétences "business" chez les artistes (comptabilité, juridique, etc.).
S'appuyant sur la présence historique d'acteurs pharmaceutiques, le soutien au cluster des
biotechs s'est traduit par une aide financière aux start-ups (crédit-impôt, partage des coûts, venture
capital, etc.) et la mise à disposition de locaux et de compétences de gestion. De plus, la recherche
a été soutenue par des programmes fédéraux et locaux. 1,4 Mds$ sont investis chaque année par
le NIH8 et 5 incubateurs publics financent annuellement une quarantaine de start-ups. Grâce à
l'ensemble de ces actions, New York est devenu le 3ème cluster de biotechnologies des Etats-Unis.
En 2013, la Ville de New-York a souhaité poursuivre la stratégie engagée en 2001 en se
concentrant sur 4 axes stratégiques transverses : la qualité de vie, l'environnement pro-business,
les infrastructures de transport et un soutien à l'innovation.
La stratégie de la ville de New York est portée par une gouvernance économique adaptée autour
d'un partenariat public / privé entre le département économique de la mairie de New York et
l'association New York City Economic Development Corporation en lien avec les autres agences
publiques.
jeudi 16 octobre 2014
Expérience sympa: le vol en montgolfière
A l'occasion d'un tour à Lille le week-end dernier, j'ai eu l'opportunité de m'offrir un baptême de l'air en ballon. J'avais envie de vous exposer cette expédition fascinante. Le départ a eu lieu aux premières lueurs de l'aube. Oui, parce que les ballons ne "taillent le ciel" qu'au lever et au coucher du jour : l'unique instant vraiment bien pour cette expérience. Lorsque le soleil tape durant la journée, des courants thermiques prennent naissance au sol, qui sont gênants la maniabilité de l'aérostat. C'est pourquoi les bulles par lesquelles Jules Verne était si fasciné ne sillonnent qu'à ce moment de la journée! Et c'est très bien ainsi: c'est un moment unique pour contempler le ciel. La lumière rosée du soleil pare le ciel des colorations inégalables. Détail intéressant à savoir, parce que cela m'a permis de me lancer dans cette expérience : il est impossible d' ressentir le vertige dans ces engins! On ne peut pas non plus y éprouver le mal des transports ! L'espace est comme le sol : stable. Le ballon navigue au gré des vents capricieux, pas de roulements. Autre grande surprise, aussi : j'étais sûr que la nacelle était forcément glaciale au-dessus de nos têtes. Alors que pas de chute thermique en perspective ! La température est grosso modo la même que pour les vaches. Le brûleur de la montgolfière vous plaisamment. Mais il est peut-être temps de passer au plus important : le voyage en aérostat! :) Le conducteur change sans cesse l'altitude pour faire parfaitement profiter de l'expédition les passagers (à peine 5). On caresse , on brusquement jusqu'à 400m dans les cieux, on redescend pour effleurer les hauteurs de la forêt, on domine la ville dont quelques enfants vous montrent du doigt s' ils relèvent la tête, puis on redescend à nouveau pour apprécier plus précisément la vue. Tout est incomparable, de ressentie en ballon est marquant. On est à quelques dizaines de mètres de la terre mais on est également sur une autre planète. Cette expédition fascinante se clôture par un verre de la victoire avec les l'aérostier. L'atmosphère est un peu agréable et aiguisée : chacun sent bien chez tous comme l'envolée a été mémorable. Quoi qu'il en soit, c''est certain : je remonterai l'année prochaine. Et à cette occasion, j'en profiterai pour entrevoir ma plaine natale des cieux ! Vous aussi vous voulez allez dans les airs ? Je vous laisse mon bon plan – suivez le lien – pour faire ce vol en montgolfière à Lille.
mercredi 9 avril 2014
Réinventer l'invention
J’ai eu une drôle d’expérience avec le boulot récemment puisque nous sommes partis aux USA pour un séminaire, dans le Michigan, en forme de team building. Objet du team building, se replonger dans une invention locale et la reproduire, en mieux. Intéressant me direz-vous. Oui, sauf que l’invention en question était la moissonneuse batteuse. La récolte traditionnelle des céréales était un processus laborieux, nécessitant une coupe, une mise en botte et un battage. Si la moissonneuse mécanique inventée en 1831 par Cyrus McCormick servait à couper les récoltes, les fermiers devaient encore suivre la machine et lier les gerbes à la main. Hiram Moore créa la première moissonneuse-batteuse fonctionnelle en 1834 afin d'accélérer la récolte des céréales. Le maïs et le blé étaient une véritable richesse dans les années 1800, mais les fermiers devaient employer des dizaines de personnes pour les récolter. L'invention de Moore, conçue sur les terres agricoles du Michigan, permit d'associer les deux processus qu'étaient la récolte et le battage du grain. Paradoxalement sa machine était à la fois une bénédiction et une malédiction pour les ouvriers agricoles - si elle épargnait leur dos, elle coûta à beaucoup d'entre eux leur gagne-pain. La machine fonctionne selon deux étapes ; elle récolte d'abord le maïs, coupant les céréales à la base grâce à un cylindre doté de plusieurs lames aiguisées, puis le fait passer dans la machine où il est battu. Le battage sépare le grain de la paille des céréales. La machine retient le grain et laisse derrière elle la paille, qui peut être utilisée pour nourrir le bétail. Seize chevaux étaient nécessaires autrefois pour tracter les premières moissonneuses-batteuses, qui étaient lourdes, mais elles accomplissaient le travail de plusieurs hommes et réalisaient des tâches nécessitant plusieurs heures en une seule action simplifiée. Les moissonneuses-batteuses fonctionnèrent par la suite à la vapeur pour plus d'efficacité, puis à l'aide d'un moteur, ce qui permit d'effectuer la récolte encore plus rapidement. Personnellement je n’ai pas adoré ce team building, mais j’ai trouvé que l’organisation de séminaire était très bien (suivez le lien pour le contact de l’agence en question).
Même les footballeurs se mettent au parfum
On sait que les parfums sont toujours des licences et que les stars griffent la bouteille de leur nom uniquement pour toucher quelques sous. Généralement ces stars sont des actrices ou chanteuses. Maintenant, on passe un cap, avec les footballers. En effet, Olivier Giroud incarne la nouvelle édition limitée de Boss Bottled avec charme et élégance. Le footballeur international qui a été champion de France en 2012 est principalement reconnu pour ses exploits sur le terrain mais depuis la campagne Hugo Boss, c'est un nouveau Olivier que l'on perçoit. Le sportif a toujours été perçu comme une belle gueule, aujourd'hui la campagne de Boss Bottled dévoile totalement son physique de rêve. David Beckham, Cristiano Ronaldo, Olivier Giroud…. Les footballeurs sont plein de charme. Si Hugo Boss a choisi Olivier Giroud, c'est aussi bien pour sa personnalité que pour son physique enviable. A travers les clichés de la campagne, c'est un footballeur séducteur et sûr de lui que l'on retrouve. Dans son interview sur Sport et Style, le jeune sportif a avoué être à l'aise devant l'objectif et envisagé de travailler dans la mode plus tard, si l'occasion se présentait. Olivier Giroud est beau, et il en est totalement conscient. Créé en 1998, la ligne Boss Bottled incarne l'assurance et la masculinité dans un flacon fidèle aux valeurs d'élégance et de style de la marque. Le nouveau parfum est incarné par le Français qui, selon la marque, incarne à la perfection les différentes valeurs de celle-ci. Les fans seront plus que ravis : le footballeur de Arsenal FC débarque le 17 avril au Marionnaud des Champs Elysées pour une séance de dédicaces unique et privilégiée. Il sera présent de 19h00 à 20h00 pour rencontrer ses fans et les adeptes du parfum qu'il représente. Une chose est sûre : le footballeur ne sera pas entouré que de fans masculins. Attention, il y a des chances que sa femme Jennifer décide de l'accompagner. Source : création de parfum.
La côte d'azur en Cadillac Seville
Envie de découvrir le sud de la France à bord d’une superbe voiture ? C’est le moment de partir en road trip, et de profiter du soleil du printemps. Cela tombe bien car est organisé un stage de pilotage « à la cool » sur la côte d’azur de Marseille à Nice, avec une voiture de légende, la Cadillac Seville. Cette importante nouvelle Cadillac a démontré que la culture du « plus c'est gros, mieux c'est›› était en train de perdre du terrain aux États-Unis. Lancer une Cadillac de taille réduite, pesant presque 450 kilos de moins que la Cadillac Deville, aurait été impensable à peine dix ans plus tôt. Mais il était important pour General Motors que cette nouvelle voiture soit de taille similaire aux voitures européennes qui avaient commencé à grignoter les ventes de sa filiale. La Seville avait été conçue pour améliorer l'image de la marque mais était aussi la première Cadillac réalisée à partir d'éléments déjà existants. Le châssis provenait d'une Chevrolet et le moteur d'une Oldsmobile ; il s'agissait d'un V8 de 5 700 cm3 équipé d'une injection à commande électronique Bendix/Bosch. Même le nom du nouveau modèle était recyclé. La première Seville avait été une version à 2 portes et hard-top de l'Eldorado de 1956, mais Cadillac avait cessé d'utiliser ce nom en 1960. La Seville était la plus petite de la gamme Cadillac mais elle était aussi la voiture la plus onéreuse. Pourtant, le prix n'a pas rebuté les consommateurs, qui avaient déjà compris qu'une petite voiture consommerait moins qu'une grande voiture - soit 10 litres aux 100 kilomètres dans le cas de celle-ci - et qu'ils pourraient réaliser d'importantes économies de carburant. Effectivement, les autres Cadillac, plus grosses, dépassaient largement ce chiffre. La nouvelle Seville offrait une conduite régulière et confortable ainsi que de bonnes performances. Elle incarnait une contre-attaque réussie face aux importations de luxe de Mercedes-Benz et de BMW. Cela devrait donc être une belle journée de balade en voiture, et dans un superbe contexte. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce stage de pilotage « à la cool ».
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