Samedi dernier, j'ai expérimenté la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de faire depuis un bout de temps. Tout a commencé à l'aérodrome vendéen de La Roche sur Yon, en compagnie d'un pilote spécialiste de voltige, Mateo. Il a commencé par me faire découvrir notre avion, avant de me faire passer le parachute. Puis on a décollé pour dix minutes de démence en plein ciel. J'ai senti mon estomac faire du yoyo tout du long. Entre loopings, tonneaux et autres retournements, je crois même avoir lâché quelques obscénités pas piquées des hannetons (si quelqu'un peut m'expliquer cette expression, je suis preneur). Peu avant la fin, malheureusement, j'ai commencé à avoir mal au coeur. Mateo a décidé de lever le pied mais il était déjà trop tard, et j'ai été obligé de faire usage du petit sac à vomi proposé en début de vol. Je retiendrai la leçon, si je recommence un jour : je n'aurais pas dû assurer que tout allait bien alors que j'étais pris de hauts-le-coeur ! Cela dit, cet aléa n'a gâché en rien l'expérience. Au cours des figures, les figures m'ont fait découvrir les sensations qu'on ressent entre -3G et 5G. Concrètement, cela veut dire qu'à certains moments, je pesais 5 fois mon poids normal ! Je vous laisse imaginer les émotions que cela donne. Dans ces moments-là, on a du mal à lever le bras ! Mais le plus dur, quand même, c'est finalement les phases de micro-gravité : ce sont celles-là qui rendent franchement malade. A pleine vitesse, le repas reste à sa place. En micro-gravité, il a tendance à vouloir se faire la malle. Fin du fin, Mateo est allé jusqu'à me donner les commandes de l'appareil pour un court instant. J'ai ainsi pu faire un virage serré avant qu'on ne doive finalement retourner à l'aérodrome ! Je peux vous dire que ce trop plein de sensations fortes a mis pas mal de temps à se calmer. Si vous n'avez jamais essayé, je vous recommande ce baptême. Ca vaut vraiment le coup de tenter, surtout qu'on n’a pas l’occasion de concrétiser souvent ce genre de folie au cours d'une vie. Une chose est sûre, si on m'en offrait un autre, je ne dirais pas non ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets en lien le site où j'ai trouvé mon expérience de voltige aérienne à La Roche sur Yon (suivez le lien). Avis aux amateurs...
mardi 18 août 2015
3 Mio d'enfants pauvres en France
Un rapport inquiétant de l'Unicef pointe du doigt l'augmentation de la misère dans de nombreuses familles.
Les chiffres sont alarmants : 3 millions d'enfants, soit 1 sur 5, vivent sous le seuil de pauvreté en France. Pire, 30 000 n'ont pas de toit sur la tête et 9000 ont trouvé refuge dans un bidonville. "Nous savons que ces derniers payent le plus lourd tribut à la crise économique car la pauvreté entrave considérablement leur développement, les vulnérabilise durablement et gage leur avenir" affirme un rapport de l'Unicef, publié ce mardi.
Entre 2008 et 2012, la pauvreté s'est d'ailleurs étendue chez les plus jeunes, passant 15,6 % à 18,6 %, soit 440 000 enfants de plus sous le seuil critique. Les plus vulnérables restent les enfants migrants, contraints de vivre dans la rue ou dans des logements de fortune.
Et face à ce constat, l'organisation déplore le manque d'initiatives des gouvernements pour tenter d'endiguer ce phénomène. "La stratégie globale pour l'enfance n'existe toujours pas" en France, déplore ainsi Michèle Barzach, interrogée par FrancetvInfo. "Nous pourrions faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens"
Réforme des prud'hommes
Selon Europe 1 qui dévoile ces informations ce mardi matin, dans les entreprises de moins de 20 salariés, les indemnités seront limitées : entre 6 mois et 1 an de salaire maximum.
Les questions autour de la réforme des indemnités aux Prud'hommes étaient nombreuses. Le gouvernement tatonnait et ne savait pas trop quoi faire. Mais Manuel Valls et le gouvernement auraient enfin tranché. Selon Europe 1 qui dévoile des informations ce mardi matin, les arbitrages sont désormais effectués.
Ainsi, concernant les entreprises de moins de 20 salariés, "les indemnités pourraient aller de six mois à un an de salaire maximum" si le salarié a moins de 15 ans d'ancienneté. "Si vous avez plus de 15 ans d'ancienneté, ce sera un an de salaire maximum" écrit Europe 1. Dans les entreprises comptant plus de 20 salariés, 10 mois de salaire maximum seront alloués à l'employé si son ancienneté ne dépasse pas 15 ans d'ancienneté. Il bénéficiera de 20 mois maximum de salaire s'il a plus de 15 ans d'ancienneté.
Le gouvernement a donc tranché en faveur d'un seuil de 20 salariés. Un chiffre qui pourrait déplaire aux syndicats notamment. Le Conseil Constitutionnel devrait bientôt juger de la validité de ces choix, les syndicats ayant décidé de le saisir dans les jours.
Inscription à :
Articles (Atom)
